Ma rencontre avec la Thérapie Enfant Gigogne® remonte à quelques années.
Je souhaitais me renouveler professionnellement et une personne m’a parlé d’un certain Jean-Paul Fluteau qui formait sur l’enfant intérieur.
Ne connaissant pas du tout ce dont il s’agissait, je suis allée visiter le site et j’ai été saisie d’une évidence lorsque j’ai découvert la présentation de cette thérapie.
Je souhaitais donc me former à l’ensemble du cursus psychopraticien pour pouvoir accéder à la formation de la Thérapie Enfant Gigogne®.
Je ressentais au fond de moi que c’était l’évolution professionnelle qu’il me fallait.
J’étais loin d’imaginer à quel point j’allais en apprendre sur moi-même.
Le voyage intérieur qui m’attendait allait être aussi intense, douloureux que libérateur !
Après quelques mois de formation, les liens qui s’énonçaient entre les histoires de vie présentées en formation et le cadre conceptuel de l’Enfant Gigogne® commençaient à me déstabiliser.
Je me questionnais depuis longtemps sur mon enfance dont je n’avais que très peu de souvenirs avant l’âge de 8 ans, au point de devoir regarder des photos de la petite fille que j’avais été pour avoir accès à elle, cette petite
Chloé me paraissait si étrangère !
Néanmoins je ressentais que je m’étais toujours sentie seule, incomprise, dans un monde un peu à part, aimant me réfugier dans ma bulle pleine d’imaginaire.
J’avais du mal à goûter pleinement ma vie, je ressentais une forme de culpabilité à être en vie, à l’adolescence j’avais souvent des pensées suicidaires qui à l’âge adulte revenaient à l’occasion de chaque rupture sentimentale.
Sur le plan professionnel, je me suis toujours sentie à ma place et épanouie, mais sur le plan personnel, c’était le néant, je n’arrivais pas à m’engager dans une relation et j’attirais des hommes qui me quittaient souvent brusquement.
Je vivais avec une douleur nostalgique qui m’était familière, mais que je ne m’expliquais pas.
Je me résignais à vivre seule avec ce paradoxe d’espérer encore rencontrer mon âme sœur un jour.
Et puis, il y a une dizaine d’années, mon monde s’est entièrement écroulé suite à un burn out professionnel.
Plus rien ne tenait dans ma vie, l’un des seuls endroits (excepté ma sphère amicale) où je me sentais épanouie volait aussi en éclats !
Ce burn-out, que je considère aujourd’hui comme un cadeau, m’a réveillée et j’ai entamé tout un travail intérieur par le biais de différentes thérapies jusqu’à mon arrivée à Espace Transformation qui m’a permis par la suite de transcender mes blessures au plus profond de mon Être.
Un jour de novembre, au cours d’une session à laquelle je participais, Jean-Paul nous partageait des exemples d’accompagnement avec la Thérapie Enfant Gigogneâ.
Lorsqu’il a exposé la situation d’une femme ayant retrouvé un traumatisme sexuel dans son enfance, cela a brutalement résonné en moi.
J’ai senti mon cœur s’accélérer, mon corps se crisper, pourtant je n’avais pas le souvenir d’avoir subi d’agressions sexuelles… mis à part quelques situations où cela avait failli arriver vers l’âge de 20 ans, mais rien de plus !
Alors pourquoi mon corps réagissait-il de la sorte ?
Quelques mois avant mon entrée en formation, j’avais appris que j’avais développé un papillomavirus à un stade avancé, donc à contrôler tous les semestres. Le risque étant de développer un cancer du col de l’utérus.
Alors naïvement, j’ai interrogé Jean-Paul à ce sujet.
Comme l’expression d’un symptôme est à replacer dans son contexte, il m’a questionnée sur mon histoire en ciblant très bien ses interrogations.
C’est alors que j’en suis venue à parler de la mort de mon grand-père, alors que j’avais 11 ans.
Je ne le connaissais pas beaucoup et je ne l’appréciais pas plus que ça, son regard me faisait peur.
Quelques jours après son décès, j’ai rêvé de lui dans une situation où il était à la fois mort et toujours présent comme une menace pour moi.
Je me suis réveillée terrifiée par cette image macabre dont je n’avais pas la certitude que ce n’était qu’un rêve !
Dès le lendemain j’ai commencé à faire des vérifications dans ma chambre pour me rassurer sur le fait qu’il n’était pas là, ce qui en soi peut paraître fou puisqu’il était mort !
Et insidieusement, ce qui au départ ne prenait que quelques minutes au coucher s’est transformé en plus d’une heure de vérifications et au-delà de ma chambre.
Je vérifiais beaucoup les portes, m’assurant qu’elles étaient bien fermées à clef.
C’était plus fort que la petite fille de 11 ans que j’étais.
J’avais une petite voix en moi qui me disait que si je ne le faisais pas, il arriverait malheur à ma famille.
J’avais la sensation de devenir complètement folle. J’en souffrais énormément et ma famille aussi, personne ne comprenait mon comportement, moi la première ! Jusqu’à ce jour où le diagnostic est tombé, j’avais développé des TOC (troubles obsessionnels compulsifs).
À l’époque cette « maladie » n’était pas aussi connue qu’aujourd’hui.
Le psychiatre nous avait expliqué que c’était une stratégie que j’avais mise en place pour apaiser mes angoisses.
Mais de quelles angoisses s’agissait-il ?
Bien sûr, il m’a donné un traitement que j’ai arrêté rapidement, car j’avais la sensation de ne plus habiter mon corps.
À force de volonté, je suis parvenue à les arrêter seule au bout de six ans de calvaire, j’ai mené un lourd combat avec moi-même.
Après mon exposé, Jean-Paul m’a demandé si je souhaitais qu’il me livre son point de vue comme éclairage à titre personnel et comme éclairage au titre du processus de la formation, ce que j’ai accepté.
Je me trouvais dans le contexte d’une démarche didactique de formation et je tiens à préciser que, sauf cas très exceptionnel, le praticien qui accompagne une personne dans le contexte d’une Thérapie Enfant Gigogneâ ne lui suggère pas d’hypothèse spécifique.
Et là, c’est un véritable tsunami émotionnel et corporel qui s’empare de moi.
Jean-Paul m’a formulé l’hypothèse que je redoutais le plus, en expliquant les liens entre les symptômes que je venais de décrire et les traumatismes possibles les ayant causés, l’hypothèse de la probabilité d’un trauma sexuel vécu dans l’enfance !
Il a mis en évidence que la mort du grand-père avait été l’élément déclencheur des TOC, ce grand-père qui dans le rêve représentait une menace d’intrusion pour la petite fille que j’étais.
Ces TOC venaient apaiser des angoisses innommables au moment du coucher, comme l’avait dit le psychiatre, tout en exprimant symboliquement et symptomatiquement la peur d’une présence intrusive.
À l’écoute de ces mots, tout mon corps s’est alors pétrifié, c’était inenvisageable que la petite Chloé ait pu vivre une telle chose sans qu’elle en ait gardé aucun souvenir !
Alors j’ai rapidement voulu évincer cette hypothèse de mon esprit et oublier.
Oui mais… les jours et les mois qui ont suivi ont été extrêmement éprouvants.
Ce que je n’avais pas compris, c’est qu’en ayant éprouvé le besoin de parler des TOC de cette petite fille, elle était déjà en train de se réveiller pour livrer son secret.
Je n’avais plus vraiment le contrôle de moi-même, je n’arrivais plus à m’alimenter, mon sommeil était devenu très perturbé, mes TOC se réactivaient.
J’avais mis tellement d’années à les supprimer de ma vie, j’étais terrifiée à l’idée qu’ils prennent à nouveau toute la place.
Cela redevenait plus fort que moi !
En parallèle, si je savais qu’il me faudrait aller à la rencontre de cette petite fille, je ne pouvais pas envisager de retourner sur les lieux d’une telle situation, j’avais peur de devoir revivre un traumatisme sexuel. Comment pourrais-je survivre à cela ?
Alors l’intelligence de la vie m’a aidée.
J’ai aimanté (inconsciemment bien sûr !) des situations qui me mettaient face à la peur de l’homme.
Pour tenter d’éteindre ce fort réveil émotionnel que je ne gérais pas, je me suis mise à consommer un peu d’alcool avec des somnifères chaque soir afin de pouvoir aller me coucher sans faire de TOC et m’endormir rapidement.
Au bout de trois mois de consommation, je me suis dit que je ne pouvais pas continuer sans quoi je deviendrais dépendante.
Ce n’était pas ce que je voulais !
J’ai alors lâché prise et j’ai accepté l’idée d’aller rencontrer cette petite fille qui attendait que je vienne la sauver.
Après tout, c’est elle qui me montrerait sa vérité !
Et puis je me disais que si cela lui était vraiment arrivé, elle avait survécu puisque j’étais là !
J’ai donc pris l’engagement d’aller à sa rencontre.
Six mois après ce réveil émotionnel, j’ai décidé d’expérimenter le protocole d’exploration de la Thérapie Enfant Gigogne®.
egard d’un homme que j’ai ressenti intrusif.
Je n’ai presque pas dormi de la nuit et « j’entendais » l’appel de ma petite fille qui me demandait que Jean-Paul m’aide à venir la rencontrer, sauf que l’adulte que j’étais dans ce moment ne se sentait pas du tout d’être accompagnée par un homme, aussi Jean-Paul Fluteau pouvait-il être !
Le lendemain en formation, mon corps s’est tétanisé, j’ai senti une vague émotionnelle intense me saisir, je commençais à hyperventiler et je me suis retrouvée assise, recroquevillée, en pleurs, ne sentant plus mon corps, je faisais une crise de spasmophilie… J’en faisais souvent à l’adolescence.
Jean-Paul m’a alors proposé la possibilité de m’accompagner en exploration.
Je ne pouvais et ne devais plus lutter, je ne pouvais plus nier cette petite fille qui savait ce qui était bon pour elle.
Nous sommes donc partis du regard de cet homme de la veille afin de retrouver l’origine du traumatisme.
Je suis rapidement remontée à la scène traumatique.
J’y ai vu une petite fille dormant paisiblement dans le lit de chez ses grands-parents, elle faisait la sieste pendant que les adultes partageaient un repas de famille dans une pièce voisine.
J’ai ensuite vu un homme à la porte de la chambre qui regardait cette petite fille avec insistance. Il a fermé la porte à clef derrière lui et a bien vérifié que plus personne ne pouvait entrer.
Il s’est approché de la petite fille d’environ 4 ans, il lui a caressé les cheveux et lorsqu’elle a ouvert les yeux, il lui a mis la main sur la bouche pour qu’elle ne puisse ni parler ni crier.
À ce moment-là, je n’avais pas accès au visage de cet homme et ne savais pas de qui il s’agissait.
Il l’a caressée brièvement, et rapidement l’homme a pénétré cette petite fille… À ce moment-là, la conscience de la petite fille s’est échappée de son corps après avoir tenté de résister.
Dans ce travail d’exploration, je revivais la scène de façon kinesthésique et en même temps j’avais accès aux ressentis de cet homme, j’ai compris que son plaisir était de déflorer les enfants.
C’était plus fort que lui, comme une pulsion incontrôlable. D’ailleurs il agissait de façon mécanique comme un automate, comme si lui-même était dans un état de conscience non ordinaire.
Je ressentais que lui-même avait vécu cela enfant, c’était d’ailleurs terrible car je me sentais connectée avec le petit garçon meurtri en lui.
Il a fini en prenant soin d’essuyer le ventre de la petite fille sur lequel il avait éjaculé et il est reparti aussi vite qu’il était arrivé.
La petite fille était totalement sidérée par ce qui se passait, envahie d’une totale incompréhension.
J’ai pu identifier cet homme… c’était ce grand-père décédé.
Si la scène paraissait interminable, en réalité cela n’avait duré que quelques minutes.
La petite fille sidérée s’est ensuite rendormie.
À son réveil, elle ne semblait plus avoir de souvenir, elle-même était dans un état de demi-sommeil, comme absente au moment de ce viol.
Elle sentait que quelque chose n’était pas comme d’habitude, mais elle ne savait pas quoi, ce qui a fait qu’elle n’a jamais pu raconter son histoire.
À l’issue de cette exploration, j’ai instantanément ressenti une sensation de légèreté, je me sentais libérée d’un poids énorme.
Je ressentais un tel amour, une telle connexion avec cette petite fille si courageuse, je la comprenais et la reconnaissais enfin !
Je n’ai plus jamais consommé d’alcool et de somnifères qui me procuraient un état de somnolence semblable à celui que j’ai retrouvé dans le vécu de la petite fille.
La vigilance nocturne n’avait plus lieu d’être, je pouvais lâcher prise, j’ai retrouvé un sommeil serein.
La séance de travail de résolution qui a suivi trois semaines plus tard a mis en lumière la peur ressentie par la petite fille qui s’était sentie menacée par le grand-père par ce geste de la main sur la bouche et qui avait été à l’origine, par la suite, de son impossibilité de pouvoir parler.
Si elle se souvenait et parlait, elle mettait sa famille en danger, c’est ainsi qu’elle l’avait intégré.
Le lien avec la mise en place des TOC m’est apparu tellement évident.
Les TOC accompagnés de la petite voix et le rêve où ce grand-père apparaissait menaçant étaient apparus juste après sa mort !
Bien sûr, comme la petite fille, je suis passée par une phase de déni après cette exploration, bien que convaincue que le corps ne ment pas et bien que j’eusse « revécu » et ressenti ce trauma avec mon corps pendant l’exploration, je me disais que j’avais dû rêver ou inventer !
Je me disais que j’avais tout inventé, que mon mental avait construit une histoire dont je n’avais aucune preuve tangible, alors je me suis mise à douter moi-même de l’histoire que m’avait racontée cette petite, je l’abandonnais.
Mais quelques semaines plus tard, j’ai eu une confirmation.
En visite dans ma famille, j’ai ressenti le besoin d’ouvrir un album photos parmi les dizaines qu’il y avait, et là, stupéfaction, j’ai su !
Je suis tombée sur une photo que je n’avais jamais vue auparavant.
J’y ai vu la petite Chloé entourée de sa famille dans le jardin de ses grands-parents, également présents sur la photo, et devinez quoi, elle a
4 ans et est habillée exactement de la même façon que la petite fille que j’ai retrouvée en exploration !
Depuis ce jour je ne me pose plus de questions !
Finalement, ce qui est important ce n’est pas tant que les faits soient réels ou non, mais l’effet thérapeutique salvateur sur la difficulté initiale… et les résultats sont là !
Je suis libérée d’une grande souffrance qui m’était incompréhensible.
Pour finir en beauté, lors de mon contrôle gynécologique, le papillomavirus s’était totalement résorbé !
Ma gynécologue m’a dit que mon corps s’était autoréparé, elle-même en était stupéfaite !
Mais moi, je savais que la mise en lumière du traumatisme avec sa résolution avait permis à mon vagin qui avait été meurtri de s’autoguérir.
Dans la continuité, après la mise en lumière du traumatisme de ce viol, une autre petite fille s’est rapidement réveillée.
Je suis donc allée à la rencontre de cette part de moi qui aimantait des relations sentimentales chaotiques avec des séparations inattendues alors que tout semblait aller bien, cette part qui ne parvenait pas à s’engager dans un lien amoureux mais qui pourtant recherchait son âme soeur.
Dans cette nouvelle exploration, j’ai retrouvé un tout petit embryon dans le ventre de sa maman, ce petit embryon n’était pas seul, mais accompagné d’un autre petit Être en construction.
Chacun évoluait dans sa bulle et jouait ensemble, il y avait une vraie connexion et une vraie symbiose entre ces deux petites bulles.
J’ai compris qu’il s’agissait de moi et d’une sœur jumelle, on ne peut expliquer comment on sait, c’est évident, on sait !
De mon expérience, je vivais l’une des plus belles relations qu’il m’ait été donné de vivre, quand tout à coup, alors que ma jumelle et moi jouions, je l’ai vue disparaître vers le fond, et moi je ne pouvais pas la suivre, je restais seule dans ma bulle.
Ce petit embryon que j’étais s’est senti abandonné dans une indifférence totale alors qu’il vivait un moment de symbiose.
Une profonde tristesse l’a envahi ainsi qu’une incompréhension totale face à ce départ.
Il a intégré la croyance que l’autre était parti parce qu’il n’était sans doute pas aimable et qu’être heureux était dangereux.
J’ai pu revivre la douleur de cette perte dans tout mon Être, cette douleur nostalgique dont je parlais en début de ce récit, ce sentiment de solitude et d’incompréhension que j’ai toujours ressenti…
Tout prenait tellement de sens !
Cette mémoire était engrammée dans mes cellules.
Après cette exploration, j’ai traversé une période de profonde tristesse.
J’avais envie de disparaître, je ressentais le besoin de me réfugier dans ma bulle…
Je libérais les mémoires émotionnelles de ce petit embryon que j’avais été !
Lors de la séance de résolution, aussi étonnant et « fou » que cela puisse paraître, j’ai obtenu des explications de ma jumelle, elle était là pour m’aider à m’incarner, pour que je vive, c’était sa mission, elle ne devait pas rester.
Elle m’avait fait le cadeau de la vie et de l’amour inconditionnel.
Mais dans l’expérience émotionnelle de l’embryon que j’étais, c’est le vécu inverse qui s’était engrammé, à savoir la difficulté à vivre, l’abandon et le sentiment de ne pas se sentir aimable.
Après cette magnifique mise en paix, ma vie a pris un nouveau virage, j’ai commencé à vivre pour moi.
Jamais je n’avais rencontré une thérapie qui permette aussi bien d’aller à la source, qui permette cette connexion avec cet enfant blessé qui nous révèle toute sa vérité.
Lorsque l’adulte que nous sommes décide d’aller à la rencontre de cet enfant blessé et de le secourir, il se développe une vraie relation d’amour et de confiance, alors l’enfant peut à nouveau rayonner sa lumière.
C’est d’une telle beauté et d’une telle puissance !
Aujourd’hui je me sens femme, pleinement épanouie aussi bien dans ma vie professionnelle que dans ma vie sentimentale.
Toute ma vie j’avais attiré à moi des situations, des épreuves nécessaires à cette libération.
Cela n’a pas été simple de dépasser mes peurs et mes doutes, pour autant pour rien au monde je ne reviendrais en arrière.
Désormais dès que je sens que quelque chose est plus fort que moi et entrave mon bien-être, je vais à la rencontre de la vérité de ma petite fille blessée et je continue d’avancer sur mon chemin en toute liberté !
Je suis très heureuse de pouvoir contribuer à la mise en lumière de ce merveilleux outil « mis au monde » par Jean-Paul Fluteau.
Grâce à cette thérapie, j’ai pu renaître à moi-même et je continue mon chemin en confiance.
Un grand merci à tous ces guides sur mon chemin, cette femme qui m’a parlé de cette formation, ma petite fille intérieure qui a su me montrer ce dont elle avait besoin, et bien sûr Jean-Paul.
Extrait de « Guérir le futur des blessures du passé : La Thérapie enfant Gigogne® » Éd Trédaniel